Clémence de Grandval
2 voix · Chant Voice, Piano
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En Italie on voit dans l’ombre, Des é– toiles de diamant Qui sous l'herbe éclosent sans nombre, Et font du gazon triste et sombre. Un firma – ment Un firmament! Feux follets, seriezvous de grâce, De ces es– prits, frères des morts, Qui la nuit errent dans l’espace, En attendant que Dieu leur fasse, Présent d'un corps Présent d'un corps? Comme un œil volant qui scintille J’en vois làbas un plus doré S'approcher de mon front qui brille, Seraitce l'âme De la fille, qu'un jour j'aurai? qu'un jour j'aurai? Seraitce l'âme de la fille, Qu'un jour j'aurai? Sylphe d’a- mour et de lumière, Qui voltiges en m'éclair– rant Seraistu l'âme de ma mère, Qui chaque soir vient sur la terre, Voir son enfant Voir son enfant? Si je meurs, je veux t'appa– raître, O toi que je ne nomme pas, Luciole d'or, à ta fenêtre, Et sous cete forme peut– être, Tu m’aimeras! Tu m'aimeras! Tu m'aimeras!
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